lirik lagu b.b. jacques – desertik

lirik lagu b.b. jacques – desertik

[paroles de “desertik”, de b.b. jacques]

[couplet: b.b. jacques, (gunter)]
pour dormir, j’recompte les taulards depuis le mirador
par ici on a le dos large, les filles adorent
je t’aime autant que tu me détestes mi amor
oh no
oh la folle
elle m’cassait les couilles avant d’faire battre mi corazón
j’ai refusé l’avance dont les gows raffolent
le présent t’fuit vu que ton avenir t’inquiète
les remords rongent aussitôt que les passions lassent
l’avenir se ternit quand la blanche s’ingère
j’ai réduit l’amour à l’écrasеment de masse

ils vеulent raser mon tieks, allez~y
marianne s’trémousse avec un smic dans chaque bas résille

(vivre dans ces conditions là)
(et je suis pas le seul qui a eu ce problème)
(c’est aussi tellement gênant)
(la pression est nette et claire)
(tu vas sortir, c’est ça le message)

j’ai cassé, les barreaux de la cage dans laquelle on m’enferme
j’suis bien trop malin mon ange pour écoper d’un an ferme
j’ai cassé, les barreaux de la cage dans laquelle on m’enferme
j’suis bien trop malin mon ange pour écoper d’un an ferme
qui fait l’bien ? qui fait l’mal ? j’sais plus
le poids de mes paradoxes m’épuise
qui est qui ? qui fait quoi ? qui es~tu ?
les questions sans réponses séduisent
j’ai bien plus à donner que ce qu’on essaie de me prendre
l’amour, c’est quand elle stresse plus que toi quand on essaie d’te prendre

(le plan)
(c’est de faire disparaître ces bâtiments~là)
(ces bâtiments~là)
(avec tout ce qu’il y a dessous)

ils veulent raser mon tieks, allez~y
marianne s’trémousse avec un smic dans chaque bas résille
ils veulent raser mon tieks, allez~y
marianne s’trémousse avec un smic dans chaque bas résille
est~ce que le syndrome d’œdipe mène jusqu’au parricide
ils veulent raser mon tieks, allez~y
marianne s’trémousse avec un smic dans chaque bas résille

j’me sens bizarre dans ce biz’ là
j’piste la suite
j’apprécie les filles sages, les filles faciles
bébé c’est entêtant
j’suis dans l’a4, la tt
elle m’tentait tant, j’savais pas où t’étais
c’est pas l’moment de faire le bilan
c’est l’moment d’pèter
premier arrivé, dernier parti, jazz
c’est plus du peura c’est une partie d’chasse
on divise les tâches, on répartit le taff
niquer des mères comme des barbies d’base
l’amitié est belle quand ton 3arbi t’schlasse
ils veulent raser mon tieks, allez~y
marianne s’trémousse avec un smic dans chaque bas résille

y a des petits sur le terrain mais c’est pas le bon stade
j’ai bien plus à dire que mon code postal

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