lirik lagu guim moro – anthropocide

lirik lagu guim moro – anthropocide

[paroles de “anthropocide”]

[couplet 1]
comme un bout de plastique séché
un botche de clope au coin d’un égout
qui attend que la machine passe
le submerger au loin et m’envoyer voyager
dans la complaisance et l’arythmie
de mon cœur qui plonge, plonge dans le néant
plonge dans le sang et le lessive de l’entendement
et en attendant, j’attends
la peur et le vice, la mort еt la prémisse
le territoirе qui ordonne, le bouclier qui ne talonne plus de coups de matraque
et la mer qui tue sans choix et sans vertu
la résignence et le vice
et la résonance qui m’endort
et la résilience qui m’endort

[refrain]
que le vent se lève, que le vent nous achève
qu’il nous le prenne pour dit et que l’on s’endorme ici
que le virus s’éteigne et que vivent les coquerelles et la teigne
la mycorhize et les baleines, les montagnes et la sphaigne
et plus de loup, plus de claires fontaines

[couplet 2]
la glace qui glisse dans mon verre dissout l’eau~de~vie
je consomme et j’oublie, je me réchauffe et je vomis
je passe le temps seul.e à marcher
non, je ne marche plus vraiment, seul.e à penser
un conteneur qui m’amène, main dans la main
un verre de vin et un c~cktail qui me ronge le cerveau
de glucose et de glyphosate et gargantuesquement
je m’empiffre de vie, je m’empiffre de vivre
[refrain]
que le vent se lève, que le vent nous achève
qu’il nous le prenne pour dit et que l’on s’endorme ici
que le virus s’éteigne et que vivent les coquerelles et la teigne
la mycorhize et les baleines, les montagnes et la sphaigne
et plus de loup, plus de claires fontaines

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